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Juillet 2025
Par Yann Gabin
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Il aura fallu attendre six années avant que Gisèle Bundchen décroche une nouvelle couverture du Vogue France. La précédente était sortie en juin 2019, photographié par Mikaël Jansson. Une légère différence s'inscrivant cependant dans le titre passé du Vogue Paris au Vogue France. Alors, quand on pose pour Mario Sorrenti avec pour background un ciel azuréen et un océan translucide, ne peut-on pas souhaiter à tous les abonnés du mois de juillet de profiter de "la belle Vie".

Gisèle Bundchen chez IMG
Gisèle Bundchen est le top du 21ème siècle. On ne peut plus se rendre dans un kiosque sans la remarquer en couverture, feuilleter un magazine de mode sans l'apercevoir dans une campagne publicitaire (Louis Vuitton, Balenciaga, Missoni, Bulgari, Ralph Lauren, Céline, Dolce & Gabbana, Christian Dior, Chloé, Lanvin) ou dans les pages d'un rédactionnel. C'est bien simple, elle est omniprésente. Cette brésilienne a déjà parcouru un chemin énorme dans le monde de la mode. Née dans une petite ville du sud du Brésil, elle grandit avec ses cinq soeurs. C'est à Sao-Paulo, ou elle se rendait pour la première fois, qu'elle rencontre son agent dans un "Mall". En 1996, elle obtient un ticket pour se rendre en Europe. Cependant, le monde de la mode n'est pas encore prêt à l'accueillir. Deux légers problèmes lui sont défavorables et l'empêche de démarrer rapidement sa carrière. Gisèle ne connaît pas encore l'anglais et ne parle seulement portugais, sa langue maternelle. Puis, elle débarque dans une période ou le milieu de la mode ne recherche que des filles chétives, frêles presque maladives. C'est la période grunge avec les fameuses "Waifs".
Alors, son agence décide de l'envoyer à New-York pour booster sa carrière. Elle sait qu'elle a toutes les chances pour que celle-ci prenne un nouveau tournant. Gisèle a un atout non négligeable : elle possède une plastique parfaite. D'ailleurs, le Vogue anglais flaire la bonne affaire en la faisant poser pour sa couverture du mois de juillet 1998. "C'est carrément une bombe sexuelle" avoue la rédactrice en chef du Vogue Anglais, Alexandra Shulman. Gisèle incarne, par excellence, l'idéal féminin. Elle possède des formes généreuse qui ne laisse pas insensible. Karl Lagerfeld avoue : "lorsque je veux photographier une vraie femme, je fais appel à Gisèle". Beaucoup font appel au service de Gisèle pour sa plastique irréprochable. Shane Watson, du "Guardian", explique que "Gisèle est le symbole d'une nouvelle féminité retrouvée dans la mode". Gisèle semble plutôt dubitative sur l'ensemble de ces compliments qu'on lui prodigue à longueur de journée. "Je ne sais pas, je ne peux pas l'expliquer et cela ne m'intéresse pas, de savoir si je suis un symbole ou pas. Je suis un modèle et mon regard va au-delà de ça, je crois". Chaque semaine, dans les kiosques, trois à quatre couvertures de magazines lui sont consacrées.
Aujourd'hui, la quarantaine dépassée, fraîchement séparée de son mari Tom Brady, la super star du football américain, Gisèle Bundchen veut toujours croire en sa bonne étoile. Tout en s'occupant de ses deux enfants, Gisèle souhaite reprendre les chemins des plateaux Mode. En 2022, le rédacteur en chef, Edward Enninful, lui accorde la couverture du British Vogue ainsi que vingt-deux pages Mode, photographiée par Steven Meisel. La styliste Katie Grand lui offre la couverture de son magazine Perfect par la photographe chinoise Zhong Li. Inez van Lamsweerde & Vinoodh Matadin l'emmènent dans une chevauchée mécanique pour le Elle Usa, daté du mois d'octobre 2022. Solve Sundsbo l'épure pour un shoot joaillerie pour le V Usa de cet hiver 2022. Quant au duo Emmanuelle Alt et David Sims, ils la portent au firmament en couverture du M le Monde, sorti le 26 novembre 2022. Des retrouvailles magiques qui attestent encore de l'immense potentiel de désirabilité et d'attractivité de cette icône brésilienne qui n'a jamais été oubliée des acteurs du milieu du luxe et de la Mode.
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Les couvertures à retenir au mois de Juillet 2025

Imaan Hammam et Gisèle Bundchen pour Vogue Paris ; Lauren Sánchez Bezos pour Vogue Usa ; Dua Lipa pour Vogue Grande-Bretagne ; Vittoria Ceretti pour Vogue Italie ; Anna Sawai pour Vogue Japon ; Bill Kaulitz pour Vogue Allemagne ; Aitana pour Vogue Espagne ; Non distribué pour Vogue Russie ; Adriana Lima pour Vogue Chine ; Daiane Sodre pour Vogue Brésil ; Abby Champion pour Vogue Turquie ; Lorde pour Vogue Australie ; Yasmin Wijnaldum pour Vogue Netherlands ; Gracie Abrams pour Vogue Mexico ; Amina Khalil et Hande Erçel pour Vogue Arabie ; Songah Woo, Junyeong Baek, Rosalieke Fuchs, Ella Dalton pour Vogue Koréa ; Marina Satti pour Vogue Grèce ; Hannah Motler pour Vogue Ukraine ; Vivien Solari pour Vogue Pologne ; Bibi Abdulkadir, Jon Kortajarena pour Vogue Tchécoslovaquie ; (?) pour Vogue Scandinavia ; Alana Champion et Brooke Candy pour Vogue Portugal ; Lisa Haydon pour Vogue Inde ; Stephanie Hsu pour Vogue Singapore ; Kim Doyeon pour Vogue Hong-Kong ; Tindi Mar pour Vogue Thaïlande ; Kentaro Sakaguchi pour Vogue Taiwan ; Andreea Diaconu, Kristine Lindseth, Venus He, Yilan Hua, Yujin Sim pour Numéro France ; (?) pour Numéro Tokyo ; (?) pour W Usa ; Amélia Gray, Daiane Sodre, Delilah Belle et Doja Cat pour V Usa ; Madelyn Cline pour Allure Usa ; (?) pour Elle Usa ; Emily Ratajkowski pour Elle Uk ; River Klein pour Harper's Bazaar France ; (?) pour Harper's Bazaar Usa ; Pamela Anderson pour Harper's Bazaar Uk ; Pamela Anderson pour Harper's Bazaar Italie ; Carmen Kass pour Harper's Bazaar Espagne ; Non distribué pour i-D Magazine ; (?) pour Marie-Claire Italie ; (?) pour Marie-Claire France ; Lennon Sorrenti, Libby Bennett, River Klein et Chloë Sevigny pour Self-Service ; Awar Odhiang, Angelina Kendall, Diane Chiu, Jessica Miller, Loli Bahia, Libby Bennett, Lulu Tenney, Mona Tougaard, Thea Almqvist pour POP Magazine ; Esther Rose McGregor, Akari Higashi, Asako Sato, Bibi Breslin, Kiko Mizuhara, Suj Lee pour Purple Magazine ; Colman Domingo, Cynthia Erivo, Bodine van Galen, Irina Shayk, Vittoria Ceretti pour Another Magazine.

Balenciaga Printemps/Eté 2025 par Demna Gvasalia

Bien souvent l'atmosphère d'une pièce, d'un endroit singulier, permet d'humer, de flairer, renifler, les ondes ou des Auras qui nous bercent inconsciemment. Voire même d'extraire les prémices d'un futur vestiaire. Comme une intuition volatile, un souffle de mode venant susurrer à l'oreille. Chez Balenciaga, avec Demna Gvasalia au commande, il n'y jamais de place au hasard pour le set design. Il demeure assez doué pour définir et transmettre sa vision de la mode via des univers marqués, pour colorer et sublimer ses collections. Pour ce printemps/été 2025, le podium se transforme en un dédale de parquets marquetés, aux couleurs de miels. Cette estrade ambrée disperse une atmosphère d'un hôtel particulier feutré avec une illumination caramel. Presque un tantinet bordel chic. Ce qui change des sets-design biens souvent dépouillés, froids ou parfois totalement psychédéliques tels que celui des tunnels d'écrans à 360° ou la montagne en graffitis multicolores. Pour ce printemps/été 2025, la présentation s'ouvre sur une sensualité rarement vue chez Balenciaga, notamment sous l'égide de son DA, dont la marque de fabrique a toujours été très orientée street-wear. Sur l'air langoureux et jazzy de "Why don't you do right", un désir de lingerie, de dessous affriolants, de bonneteries se répand sur le catwalk. Quelle bonne idée d'aborder l'intime au centre du discours Balenciaga. Une envie de susciter une séduction prohibée, de célébrer le corps à travers des parures de dentelles, lycras, de raffermir le corps par des gaines, porte-jarretelles, soutien-gorge, bas, collants. Toute la panoplie basique pour une femme qui se souhaiterait se la jouer un tant soi peu pin-up. Telle une Dita van Teese. La brassière se double de fines bretelles sur Rain Bonnaire. La mini jupe basique se couple de jarretières qui se crochent à des bas en dentelles s'achevant en cuissardes aiguisées. En version chair, ce look s'efface presque de celle qui la porte telle une combi ton sur ton. Un body en dentelle sexy carbone se réjouit d'un trompe l'œil. On présume de pièces de lingerie distinctes mais à observer de plus près, c'est une combinaison d'un seul tenant. En cela l'idée apparait séduisante et audacieuse. Car l'idée de cette combinaison projette le fantasme d'une sensualité exacerbée permise. Toutefois, à ses risques et périls. Les dentelles viennent parer un pantalon-jarretelles brodé de sequins jais, ainsi que sa chemise. Sexy sexy. Demna perdure dans cette proposition de pan-boots en y ajoutant une vibration étincelant de mille feux car entièrement crochetés de micro perles carbone. On l'agrémente d'un body trompe l'œil absorbant une brassière ivoirine. Simple comme bonjour. Un simple pull col en V, un longiligne manteau en fausse fourrure vison s'allient de ce collant tout en un affriolant. Coquin. On garde ses solaires pour augmenter le mystère. La robe noire, près du corps, de Malgosia Bela, somme toute classique à première vue, s'emballe en son dos par un laçage très bondage. Idem pour les robes immaculées suivantes qui gardent cependant ce laçage carbone. On l'additionne du nouveau sac Balenciaga à l'accent Kelly revisité. Ces entrelacs s'insèrent sur de nombreux looks, en jeans, en soie ou en crêpes afin de révéler que sous l'image fantasmée d'une certaine bourgeoise hautaine pourrait découler une affriolante séductrice. Quand l'allure dite classique se télescope avec une certaine idée de l'érotisme. Puis, les looks deviennent beaucoup plus street-wear avec des bombers à la forme pyramidale lorsque les mains restent enfoncer dans les poches. Le jeans, taille basse, découvre les abdos " 6 packs " et se scarifie de quelques coutures linéaires. On les agrémente de baskets démesurées et d'un masque solaire à l'apparence de V pour un regard SFI. En cuir, matelassé, en simple cotonnade, tissé, en denim, voire couette, le bombers demeure l'autre pièce phare de cette présentation. Un petit plus pour celui à la tonalité vert sapin, ennobli de cinq bandes latérales aux emmanchures. Un bombers pour culturiste. Le jean peut aussi se porter en deux parties distinctes composées d'un micro short suivi par un système de jambière venant lécher le haut des cuisses. On recouvre, ici, l'idée des fameux Dim-up. Une doudoune offre un col surdimensionné pour un effet barrière de protection immédiate. "Fashion Designer", "Human being" s'apposent sous forme de tags ou de typo Word sur un duo de bombers. Quelques polos rayés pour une tournure plus preppy. Toutefois, on retiendra aussi l'idée de Demna pour l'accumulation de pièces afin de constituer un même look. Chemise bucheron, surchemise, parka autour de la taille, pullover body, un agrégat textile pour englober le buste. La besace laisse même découler tout cet amoncellement de vêtements. En y regardant de plus près, on se questionne sur le façonnage : Est-ce une pièce d'un seul tenant ou bien une compilation de divers vêtements empilés les uns sur les autres ? Toujours les concepts de surconsommation et de surenchère textile décriés par Demna Gvasalia. La casquette se porte tombante recouvrant le visage comme un masque de protection d'escrime. J'adore l'idée. En cette fin de défilé, nombreuses nuances de noir sur des silhouettes déjà vues dans d'autres présentations. Rien de très novateur mais qui reste cependant dans la ligne directrice du style Balenciaga insufflé par Demna Gvasalia. On s'attardera sur les derniers looks renouant le combo pans-boots et bustiers tendus à même le corps. Des couleurs plus tendres s'intercalent sur ces bustiers allant du rose chair au beige nude, voire fuchsia. Puis, la muse maison, Eliza Douglas, achèvera cette présentation par une robe satinée, à la forme de sablier, aux épaules rectilignes et surdimensionnées permettant de redessiner sa carrure en une longiligne cape. Un travail de modéliste de haut vol. Un défilé qui célèbre le corps à travers des pièces d'une séduction folle, voire d'une tension sexuelle assumée, jusqu'aux dernières pièces ne laissant rien percevoir. A peine distinguer quelques centimètres de peau. Un antagonisme plaisant qui fait sens. On peut être, à la fois, un être humain animé d'une hyper sensualité et érotisme tout en se recouvrant d'un voile de pudeur pour passer complètement inaperçu. En cela apparait toute la complexité de l'âme humaine, absolument bien retranscrite par Demna Gvasalia au sein de cette présentation Balenciaga pour ce printemps/été 2025.

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Balenciaga

Printemps/Eté

2025

Dior confirme avec Jonathan W. Anderson
Le 2 juin 2025 demeura un tournant, une date à retenir dans l'histoire de la maison Dior. Tout simplement parce que, pour la première fois, un seul designer reprend la tête et les rênes du design, à la fois, pour l'homme et la femme de cette maison qui tient tant à cœur à Mr Arnault. Sous l'administration stricte de sa directrice générale, Delphine Arnault, cette nomination effective de Jonathan W. Anderson à la tête de la direction artistique globale de Dior apparait aussi comme un énorme challenge. Il aura donc la charge de la création des collections prêt-à-porter féminines et masculines, haute-couture, croisière, agrémentées de quelques collections annexes comme les pré-collections ou métiers d'art. Pareillement, Jonathan W. Anderson gardera sous son aile la propre direction artistique de sa marque éponyme qu'il a fondée en 2008. Après onze années à la tête de la création de la marque espagnole Loewe, ce dernier ne devrait pas chômer dans les années à venir. Delphine Arnault admet que ce jeune quadra commençait à s'installer dans une certaine routine et qu'un nouveau challenge serait le bienvenu pour émoustiller et exciter ses facultés créatrices exceptionnelles. Après de nombreuses conversations avec la direction du groupe LVMH, Jonathan W. Anderson avoue qu'il pourrait se sentir charmer par la reprise de la luxueuse maison de l'avenue Montaigne. Une des plus iconiques du monde de la mode. Toutes ces années passées chez Loewe, mais aussi à la tête de sa marque, lui ont permit d'apprendre, d'engranger et d'ingurgiter de nombreuses compétences et expertises qui lui seront bien utiles chez Dior. Pour celui qui possède une vision pluridisciplinaire de la mode, Delphine Arnault semble prête pour cette nouvelle aventure : " Je pense qu'il sera formidable pour la maison. Il y aura de la cohérence dans les produits, mais aussi en termes de communication. Je pense que notre message sera plus clair. Bien sûr, c'est une grande responsabilité, il y a beaucoup de travail. Il faudra quelques saisons pour définir précisément cette vision. Il peut compter sur notre formidable équipe. D'ailleurs, nous disposons d'ateliers exceptionnels avec des artisans incroyables, les meilleurs du monde de la couture et du prêt-à-porter, pour hommes et femmes " (Source LVMH). Jonathan W. Anderson est connu pour sa ferveur envers l'art contemporain. Il adore les concepts artistiques modernes. Il l'a démontré à maintes reprises au travers ses nombreuses collections de prêt-à-porter pour Loewe. Il excelle. Et, sait exploiter comme personne la substantive moelle d'une œuvre d'art pour la faire rejaillir sur ses créations textiles. Toujours adoubé par le milieu de la mode mais aussi sa fidèle clientèle, on lui souhaite le meilleur pour cette aventure hors du commun.
Théa Almqvist chez ZZO
Théa Almqvist a déboulé en trombe au sein de la sphère du modeling. Une tornade. Telle une fusée, en quelques mois à peine, elle a réussi à se faufiler dans les méandres nébuleux du monde de la mode afin de décrocher les meilleurs jobs de la saison. Elle défile pour la première fois, en mai 2024, pour le show croisière de la maison Louis Vuitton, à Barcelone. Découvreuse de nombreux talents, notamment pour la maison Prada, c'est l'œil aiguisé de la directrice de casting Ashley Brokaw qui la repère pour la première fois. A nouveau, on apercevra sa silhouette fluette lors de la fashion week parisienne Printemps/Eté 2025 pour son unique show sous la bannière de Louis Vuitton. Puis, sa carrière se poursuit par quelques shootings avec le soutien de photographes anglophones comme Alasdair McLellan, Théo Sion, Drew Jarrett, Mark Kean ou Jamie Hakesworth qui la choisissent pour des supports éditoriaux à forte valeur ajoutée telle que le Document Journal, Harper's Bazaar France, Mastermind, Self-service, The Gentlewoman, Marfa ou Middle Plane magazine. Ces fameux magazines ou il faut s'afficher pour accroitre une crédibilité et reconnaissance auprès des acteurs phare de la mode.
Avec son air mutin, une dégaine à la Chrissie Hynde et ses faux airs d'Eddie Campbell, Théa Almqvist a su imposé hâtivement son physique de sylphide britannique. Lors de la fashion week automne/hiver 2025/2026, Miss Almqvist décroche quelques podiums prestigieux qui lui agréent d'être qualifiée de "nouvelle fille à suivre" : Burberry à Londres. Fendi, Missoni, Versace, Dolce & Gabbana à Milan. The Row, Balmain, Chloé, Rabanne, Victoria Beckham, Hermès, Valentino, Coperni, Chanel et Louis Vuitton à Paris. Bref, que des shows prestigieux. Sans omettre le défilé Massimo Dutti à Barcelone, le Gucci Cruise à Florence et le Louis Vuitton Resort 2026 à Avignon.
Ayant grandit à Ladbroke Grove à Londres, Théa Almqvist poursuit cependant ses études au Costume Design College. Etre mannequin lui permettant de rencontrer et lier connaissance avec le maximum de partenaires influents. Le fameux carnet d'adresses. En 2025, elle poursuit le développement de son image au travers de supports éditoriaux comme le Muse magazine par Suffo Moncloa ; D Repubblica Italie par Alasdair McLellan ; Harper's Bazaar Italie par Ola Rindal ou Liv Liberg ; Wall Street Journal par Bruno Staub ; Pop Magazine par Marie Valognes, Harper's Bazaar Usa par Alessio Bolzoni, System par Mark Kean. Toutefois, elle décroche, au côté de deux jeunes mannequins montantes, Charlotte Boggia et Mahi Kabra, la primauté d'incarner l'image du nouveau parfum de la maison Louis Vuitton prénommé "Eye". Un patronyme prédestiné qui, espérons le, lui permettra de rester longuement dans l'œil du viseur des directeurs de castings, photographes, stylistes et directeurs artistiques. De toutes les manières, Théa elle l'a.
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La rétrospective Paul Poiret au Musée des Arts Décoratifs
Ouvert au grand public depuis le 25 juin, le musée des arts décoratifs propose une rétrospective de l'œuvre du couturier Paul Poiret. Intitulé "Paul Poiret. La mode est une fête", le MAD retrace son parcours au début du 20ème siècle. Né en 1879, il se définissait comme un artiste et non un couturier. Dés son plus jeune âge il manifeste un gout avéré pour l'art et le théâtre. En 1901, il entre au service de Gaston Worth (Dont une exposition est en cours au petit palais). Toutefois, il préfère créer sa propre maison en 1903. Il mettra en place un esthétisme novateur avec des lignes droites avec l'abandon du corset et l'utilisation du soutien gorge. Puis, sa curiosité l'amène à s'intéresser à d'autres disciplines allant de la danse et ses ballets ; la décoration (dont il fondera une école pour jeunes filles) ; l'illustration qui lui permet de mettre en avant ses propres créations ; les parfums dont il sera le premier créateur à signer des fragrances pour sa marque ; les voyages qui seront des sources d'inspirations ; le cinéma dont il habillera quelques actrices ; tout en jouant et collaborant à quelques pièces au théâtre. Ce touche à tout devient un grand amateur d'art et collectionne les œuvres de ses contemporains allant de Dufy, Derain ou Van Dongen. Visionnaire, il aura l'audace de faire voyager ses collections dans le monde accompagné de ses propres mannequins. Il présentera ses créations aux Etats-Unis et en Russie. Il fondera une famille en 1905 et aura cinq enfants avec sa femme et muse Denise Boulet. Le couple finira par se séparer en 1928. Aussi, la crise économique américaine de 1929 sera le déclencheur d'une descente aux enfers de cette belle maison parisienne qui fermera ses portes définitivement en 1932. Elsa Schiaparelli et Christian Dior seront admiratifs de son œuvre stylistique, réalisée sur une trentaine d'années. Paul Poiret disparaitra en 1944 à l'âge de soixante-cinq ans. Cette exposition incontournable et radicale permet de mieux comprendre et déchiffrer les inspirations de notre mode contemporaine. A voir jusqu'au 11 janvier 2026.
Alexander McQueen Printemps/Eté 2025 par Sean McGirr

Pour la deuxième présentation prêt-à-porter de Sean McGirr pour la maison McQueen, ce dernier a investi l'espace de l'école des Beaux-arts. Un lieu magique de fourmillements ininterrompus d'idées saugrenues allant des plus classiques au plus loufoques. Cet espace d'apprentissage, lieu d'échange pluridisciplinaire, permet aux étudiants de se rassembler pour partager, revendiquer, fêter, contester ou commémorer des moments de créations pures. Un espace qui a accueilli notamment quelques présentations du défunt Alexander McQueen. Un retour probable sur les traces de ce maestro tourmenté. Également, s'extirpe de cette atmosphère inventive, l'idée d'une commémoration de l'héritage de la maison McQueen. Réintroduire un imaginaire complémenté de designs textiles passés afin de les revaloriser dans le vestiaire d'aujourd'hui. Une idée pas si nouvelle en soi mais valable. Deux monolithes, de tonalité carbone, encadrent l'issue de ce longiligne podium couleur plâtre. Celui-ci s'encastre dans le sol tel l'apparence d'un bassin d'un joli jardin XVIIIème. Généralement les podiums s'élèvent afin de mieux discerner les looks. Pas ici. Sur la périphérie s'échelonnent les invités, à intervalle régulier, par l'intermédiaire d'un échafaudage métallique rustique. Un aspect industriel qui, à défaut d'être esthétique, permet d'avoir une excellente vision du vestiaire estival 2025. Subséquemment quelle mouvance Sean McGirr a désiré explorer pour cette nouvelle proposition mode ? La jeune new-face Betsy Gaghan se manifeste d'un coup sur le podium, accompagnée de nuées de fumigène dramatisant son arrivée. Une robe-redingote marine, courbant la taille par le jeu de quelques plissés savamment exhaussés, enveloppe sa silhouette de cette austérité toute britannique. La collerette tulipe, en mousseline déchirée, vient accentuer cette facette victorienne de ce premier look. Le regard perçant d'Anna Robinson insuffle une férocité et assurance à cette veste smoking, aux drapés aléatoires. La ligne des épaules restent dans une droiture sans faille. La version de Maxime Le Pajolec insiste sur l'habileté du créateur à le réinventer au masculin. L'ambivalence androgyne. Bibi Breslin s'appareille d'une veste smoking croisée, laissant paraitre fanfreluches et lanières immaculées de sa chemise. Les chaussures et bottines sont compensées, parfois complémentées de hauts talons. am McGirr s'amuse d'un effet apesanteur avec la veste de Sascha Rajasalu, en la dissociant en deux fragments, flottant en microgravité. Des plissés chantilly viennent s'intégrer sur cette dernière mais aussi sur le pourtour du gilet de Sihana Shalaj ou les bas de manches de Libby Bennett. Une première partie tayloring maitrisée parfaitement. Une des compétences intrinsèques du feu Alexander McQueen qui avait appris tous les rudiments et secrets chez le célèbre tailleur de Saville Row. Deux robes, en mousseline neigeuse, s'intercalent entre toutes ces propositions sombres et ténébreuses. Des robes légères, aux manches bouffantes "cascade" ou au col tulipe, dont l'aspect m'invite dans l'univers d'un certain Pierrot comme sur Ajus Samuel et Heija Li. D'autres viendront rejoindre cette panoplie avec des poitrines surlignées par le biais d'une chemise bustier plissé sur Rejoice Chuol ou une robe seconde empire sur Alex Consani. Sean McGirr a œuvré sur la préciosité de certains looks en incorporant des broderies florales diamant venant agrippées notamment le dos de la redingote de Miriam Sanchez. Avec un effet tatouage. Un top en mousseline céleste se compose de sequins argentés et de petits fils sur Matilda Navratil. Les cols peuvent être impressionnants avec cette construction en arc de cercle ou en forme de jabot. Toutefois, l'histoire de cette collection s'intègre aussi dans l'imaginaire et la tradition irlandaise. Car comme Alexander McQueen, il y a toujours une inspiration du passé dans ses vêtements. Sean McGirr a souhaité faire ressurgir sur le podium une créature de ce folklore : la Banshee. Issue de la mythologie celtique irlandaise, cette créature féminine surnaturelle est considérée comme une magicienne, voire une messagère de l'Autre monde, et souvent définie comme la "femme qui hurle des mélopées funèbres". Sympa. Une thématique correspondant complètement à l'univers du label britannique. Quelques touches de couleurs vives viennent survolées cette présentation avec un tee-shirt en dentelle chamallow ; une robe bustier en satin et mousseline déchirée citron ; une mini en jeans kaki ou une robe en dentelle mandarine sur Apolline Rocco Fohrer. Des lainages pied de poule, écru et beige, ponctuent ce défilé avec des vestes et manteaux aux épaulettes charpentées comme jamais sur Yilan Hua. Quelques pièces en cuir avec cette lourde parka chocolat, un tantinet aviateur d'Achol Ayor. Des pièces moins abordables avec ce fameux effet podium telle que la cagoule en laine blanche de Nik Dermendzhiev ou la jupe en filins de métal de Song Ah Woo. Le vestiaire final apparait comme une ode à la femme mais aussi à cette créature irlandaise. Des robes avec une vibration couture. Des plumes d'autruches à foison sur la robe fourreau de Sara Caballero ou le manteau oversize de Karolina Spakowski ; une veste entièrement brodée de perles dorées de diverses formes sur Artie Aylott ; des dentelles à la configuration de branchage sur Libby Bennett ; une robe chair corsetée sur Ella Mccutcheon ; une longiligne robe carbone et perlée sur Awar Odhiang. Avec pour apothéose cette robe armure entièrement parée de filins de métal argenté. Probablement, une manière de faire face à la survenue impromptue de la Banshee, porteuse de nouvelles souvent peu réjouissantes. Une collection printemps/été 2025 qui cadre entièrement dans l'univers baroque de la maison McQueen. Car même s'il est question de créatures surnaturelles, issues de l'imaginaire et folklore irlandais, la femme McQueen selon Sean MGirr s'incarne bien dans le réel, sans délaisser cette part de féérie et de force mystique.

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McQueen

Printemps/Eté

2025

"Rick Owens, temple of love" l'expositions mode à ne pas rater
Le palais Galliera de la ville de Paris offre la première rétrospective mode du couturier californien Rick Owens. Cet avant-gardiste de la mode a souhaité orchestrer la mise en scène et scénographie de son exposition avec l'aide des conservateurs maison. Il a su utiliser, avec brio, au delà des simples galeries habituelles du lieu, tout l'espace proposé, allant des jardins intérieurs aux façades extérieures. L'idée que la mode doit sortir des musées pour s'exposer à la vue de tous. Né à Los-Angeles en 1961, il lance son label en 1992. En 2003, il décide de partir pour Paris, capitale de la mode. Il se fait repérer par les gens influents et devient rapidement un incontournable du circuit parisien. Ses défilés transgressifs apparaissent souvent comme une critique et satire de la société contemporaine avec ses vices, ses fêlures, ses mauvais gouts. Adepte de la couleur noir, il décide rapidement de projeter un autre esthétisme de la femme en choisissant différents types de morphologies allant aussi bien d'un groupe de danseuses noires qu'aux performeuses artistiques, des gens obèses ou des gens aux physiques hors normes. Les fameux "Freaks". La beauté peut être urbi et orbi sous le joug de ce créateur dégingandé dont la vision méticuleuse parait singulière et parfois dérangeante. Rick Owens ose véritablement s'emparer d'une réflexion profonde sur ce qu'est la fonctionnalité primaire d'un vêtement. Sa mode questionne souvent. Parfois, peut même déranger lorsqu'elle met en avant des mannequins masculins le sexe à l'air. Les visages peuvent être modifiés à l'extrême avec des protubérances, des faux crânes ou des lentilles de couleur sombre à l'effet " Aliens ". Rick Owen possède un univers riche et expérimentale qui ne l'identifie pas seulement comme un créateur de mode. Mais, comme un artiste éclairé et révolutionnaire. Il parle à une horde de fans telle une rock star. Cette exposition met en avant une centaine de silhouettes sélectionnées par le designer, des archives, des croquis, des dessins, ainsi qu'une reconstitution exacte de sa chambre de Los-Angeles. En extérieur, est présenté des sculptures dites "Brutalistes" en ciment créées spécialement pour l'occasion. Une exposition à ne pas rater pour susciter des effets de surprise et de stimulation cérébrale. Un regard particulier sur la mode, à appréhender jusqu'au 4 janvier 2026.
Dior Printemps/Eté 2025 par Maria Grazia Chiuri
Les Jeux Olympiques Paris 2024 ont été une formidable source d'inspiration pour la planète. Se dépasser, se transcender, porter des espoirs au delà de ses rêves, pousser ses limites, des injonctions concédant l'espoir qui permet de délacer tous les chemins du possible. Des possibles. Quand on tente d'atteindre ses rêves de toutes ses forces, en se donnant à mille pour cent, la réussite et le succès ne peuvent être qu'au rendez-vous. Pour l'ouverture de sa présentation prêt-à-porter printemps/été 2025, Maria Grazia Chiuri a eu l'idée d'être immédiatement dans la performance. La vaillance. La prouesse, l'exploit, la bravoure sont des vocables liés souvent au domaine sportif. Alors, pourquoi ne pas requêter les services de l'athlète et artiste Sagg Napoli qui, en ouvrant le show avec son sac de flèches Dior dans le dos et son arc de tir à la main, dégage le visuel d'une amazone fraiche et puissante. Une allégorie de la super woman qui, à la fois, protège mais combat sans once de crainte et d'appréhension. Maria Grazia Chiuri aime exposer la résistance des femmes. Cette femme qui indique la voie, le chemin tel un guide. Cette fois Sagg Napoli sera le mentor des jeunes mannequins maison. Une belle entrée en matière. Une collection printemps/été 2025 qui se veut sombre dès le début, voire obscure, avec une pulsation très noire. De celle qui absorbe la lumière. Une couleur indémodable par excellence et surtout passe-partout. La juvénile, Lilli Ostendarp, en semi exclusivité pour la maison, ouvre le pas avec ce maillot une pièce asymétrique. Rien à signaler. Une mise en bouche soignée mais rien de très novateur. Les bodys une pièce se suivent mais ne se ressemblent pas avec, à la fois, cet esthétisme du maillot de natation qui s'accouple des fameuses combinaisons moulantes des danseuses d'opéra comme sur Ali Dansky. Les découpes s'égayent de formes discontinues avec des manches se la jouant solos, des cols en V plongeants ou des découpes latérales tout en rondeur. Bref, un premier vestiaire qui intègre entièrement les codes du sportswear. Avec le logo Christian Dior Paris délicatement appliqué dans le bas du dos ou à la base d'une hanche. Des bottes spartiates aux rayures latérales, clin d'œil aux fameuses trois bandes Adidas. Ici on y insère discrètement le logo Dior en ses lignes. D'autres empruntent la configuration de brodequins de boxes qui s'agrémentent de guêtres. Les looks suivants, toujours en full black, assument ces asymétries discrètes qui se conçoivent notamment à la base du cou. Dégageant entièrement une épaule. Cette forme précise vient épouser et soutenir un manteau, un top, un smoking ou une robe primaire. L'épaule demeure le focus. On mise sur cette tendance mode pour le printemps/été 2025. On la découvre. Toutefois Maria Grazia intègre toujours ces fameuses pièces intemporelles dans le dressing Dior. Celles qui peuvent accompagner une silhouette pendant de longues années. Comme la robe col en V minimale de Gwen Weijers ou la robe poncho en mousseline qui dégage une des deux épaules de Jennifer Matias. La ligne "Bar", créé par Chrisian Dior, investit quelques vestes dont celle d'Alyosi S. Toutefois, les emmanchures se font courtes avec un air de kimono japonais. Se vêtir, c'est aussi méditer sur le futur, penser à une certaine qualité afin de concevoir une longévité sans faille. Des allures de ballerines musardent sur le podium. Un simple lycra élasthanne chair ajouré, la grâce d'une mousseline, le tombé simple d'une soie me remémorent ces silhouettes fluettes. Un maillot une pièce, délicatement ouvragé de surpiqûres, à la forme losange, se barde totalement de sequins argenté à l'effet miroir. Étincelant sur Annemary Aderibigbe. La chemise lactescente se déboutonne pour venir se caler sur la poitrine tel un bustier à manche unique comme sur les chinoises Tinglei Liu ou Yu Gue. Un effet de style. On se distrait avec quelques pièces vestimentaires pour les détourner de leurs habituels emplacements corporels. Rompre la routine de l'habillement. Les ceintures enserrent la taille et demeurent plus oblongues, diffusant ce visuel de "pédoncule en chute libre". Quelques damiers noir et blanc viennent effleurer les manches d'un perfecto en cuir carboglace. Presque une allure de biker chic pour An Deseyn. Idem pour un second look anthracite composé d'un bustier zippé et d'une longue jupe tubulaire. Formule 1 en vois-tu en voila. Le vocable Dior vient lécher un bomber dans une typo étirée et linéaire. On l'agrémente d'un short boxer sur Ruby Hill. Plusieurs pièces se couvrent d'un textile en nylon perforé, type tee-shirt de basket. Le pantalon baggy, taille basse, intègre des bandes latérales pourléchées du mot Dior. Au cas où on oublierait que l'on est une femme Dior. Il peut se faire jogging. Une combinaison, entièrement carbone, intègre la conformation d'une combinaison de plongée portée par Gabrielle Tapel. Avec la ceinture clipsée au niveau de la taille. Le blanc vient pourtant lécher quelques tenues décontractées. Avec en fil pointillé quelques looks sable comme le longiligne trench d'Addison Soens. Les robes, pour une fin de soirée, persistent dans des carnations d'épidermes : beige, sable, pèche, bistre, nude. Mais pour ne pas avoir trop chaud, les robes s'entourent de voiles délicats posés à même la peau et se bâtissent autour de mousselines, cotonnades vaporeuses, tulles célestes et de quelques franges perlées argentées pour briller en société. Une présentation printemps/été 2025 assez sombre par la palette utilisée. Beaucoup trop de pièces à mon goût qui, finalement, permettent de ratisser large au niveau de la clientèle. Maria Grazia Chiuri persiste positivement dans la représentation et l'imagerie de la femme conquérante, sportive, que rien n'arrête. Une femme idéalisée, sans jamais se travestir, tel sera la devise de la femme Dior 2025 qui se doit d'être rayonnante en toutes circonstances avec ses propres armes et atouts.
YG

Dior

Printemps/Eté

2025

YG
Révélations des podiums Printemps/Eté 2025
YG
Ajus
Anna
Annie
Ava
Bebe
Betsy

Samuel
Robinson
Arnander
Shipp
Parnell
Gaghan
Elite
Next
Select
Elite
Next
Next
YG
Bodine
Camille
Carol
Charlotte
Claudia
Coumba

Van Galen
Desjardins
Monteiro
Boggia
Campana
Mballo
Oui
Next
Supreme
Women
Brave
Select
YG
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Dalton
Santos
Leszek
Stewart
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Elite
Titanium
Ford
IMG
Oui
Supreme
YG
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Oui
Special
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YG
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Women
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Tops à suivre en 2025
- Ajus Samuel - Alex Consani - Ali Dansky - Annemary Aderibigbe - Ava Shipp - Awar Odhiang - Betsy Gaghan - Bibi Breslin - Bodine van Galen - Caitlin Soetendal - Caren Jepkemei - Charlies Jones - Colin Jones - Dana Smith - Diane Chiu - Ella Mccutcheon - Eva Komuves - Jacqui Hooper - Lara Menezes - Leanne de Haan - Libby Bennett - Luiza Perote - Maria Klaumann - Marilou Hanriot - Mary Ukech - Mathilda Gvarliani - Nanne Groenewegen - Nazarit Machin - Noor Khan - Nyakong Chan - Nyawurh Chuol - Olivia Petronella Palermo - Paola Manes - Penelope Ternes - Puck Schrover - Rejoice Chuol - Rosalieke Fuchs - Sanique Dill - Sara Caballero - Stella Hanan - Thea Almqvist - Vika Evseeva - Yar Aguer - Yura Romaniuk -
Tops consacrés en 2024
- Achol Ayor - Adit Priscilla - Alaato Jazyper - Alix Bouthors - Amar Akway - Amélia Gray - América Gonzalez - Angelina Kendall - Apolline Rocco Fohrer - Ashley Radjarame - Assa Baradji - Beauise Genc-Ferwerda - Britt Oosten - Caren Jepkemei - Deirdre Firinne - Deva Cassel - Enya Davis - Essoye Monbot - Evie Saunders - Fleur Breijer - Karolina Spakowski - Kristine Lindseth - Laiza de Moura - Lulu Wood - Luna Passos - Maaike Klaasen - Maty Drazek - Merlijne Schorren - Pan Haowen - Raynara Negrine - Rolf Schrader - Sascha Rajasalu - Sihana Shalaj - Sun Mizrahi - Tess Breeden - Tianna St.Louis - Tindi Mar -
Tops confirmés depuis 2023
- Abby Champion - Achenrin Madit - Akon Changkou - Anok Yai - Aylah Peterson - Barbara Valente - Blesnya Minher - Chu Wong - Cyrielle Lalande - Dija Kallon - Felice Nova Noordhoff - Fran Summers - Giselle Norman - Greta Hoffer - Hailey Bieber - Hyun Ji Shin - Ida Heiner - Iris Law - Jan Baiboon - Jeanne Cadieu - Jill Kortleve - Kaia Gerber - Klara Kristin - Lila Moss - Lola Nicon - Loli Bahia - Louise Robert - Lydia Kloos - Maike Inga - Malicka Louback - Malika El Maslouhi - Mariam de Vinzelle - Mariel Uchyda - Maty Fall Diba - Mika Schneider - Mila Van Eeten - Miriam Sanchez - Mona Tougaard - Nora Attal - Oudey Egone - Paloma Elsesser - Precious Lee - Quannah Chasinghorse - Quinn Elin Mora - Rebecca Leigh Longendyke - Sacha Quenby - Sarah Grace Wallerstedt - Sofia Steinberg - Tanya Churbanova - Ugbad Abdi - Victoria Fawole - Vilma Sjoberg - Vivienne Rohner -
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